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Actions et outils

Au Burkina Faso et au Mali

Outil 1 : le renforcement des capacités des OP et de leurs membres en matière de financement

Les organisations agricoles ont besoin de renforcer leurs compétences dans plusieurs domaines liés à la finance.

Elles doivent analyser la problématique du financement de l’agriculture par rapport aux ménages, aux organisations et à l’économie nationale.

Elles doivent comprendre la logique et les règles du financement agricole dans un environnement marchand (savoir ce qu’est un crédit, une épargne, l’autofinancement...). Elles doivent apprendre à élaborer une demande de crédit, puis à gérer ce crédit.

Elles doivent aussi connaître les modes de négociation particuliers aux institutions financières ; les outils spécifiques et les innovations disponibles en matière de financement de l’agriculture (warrantage, leasing, gamme de crédit, financement des chaînes de valeur, fonds de garantie, associations de caution mutuelle...).

Il leur faut enfin appréhender les logiques et les mécanismes des politiques publiques de financement de l’agriculture pour pouvoir participer à leur élaboration.

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Outil 2 : des lignes de crédit à taux concessionnel pour les investissements au sein des exploitations familiales

Les lignes de crédit sont destinées aux institutions de microfinance qui disposent de peu de ressources à long terme. Elles sont étudiées pour répondre aux demandes de crédit agricole ; elles couvrent, en particulier, les besoins d’équipement et d’investissement (moyen et long terme). Leur mise à disposition à un taux concessionnel (un maximum de 4 à 5 % annuel) permet d’appliquer un taux d’intérêt de sortie, qui soit compatible avec la rentabilité réelle de l’activité agricole d’un producteur.

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Outil 3 : un fonds de garantie pour gérer les risques

Le principe du fonds de garantie est de partager les risques tout en évitant la déresponsabilisation. A priori, il cible plutôt des banques et/ou les grandes institutions de microfinance qui ne manquent pas de liquidités.

L’emprunteur peut accéder à des fonds qui, jusque-là, lui étaient interdits. De son côté, l’IF peut développer de nouveaux produits, de nouveaux marchés ou expérimenter de nouvelles approches.

L’ensemble de la démarche met l’accent sur le dialogue, entre les organisations paysannes et les institutions financières, mais également entre les autres acteurs publics (État, collectivités locales, bailleurs de fonds…) et privés (entreprises agricoles) au bénéfice des exploitations familiales.


Les trois outils seront outils seront utilisés séparément.

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